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"Les Réflexions
de Raymond Gravel.org"
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Les mutants sont parmi nous
Jacques Godbout
(25 septembre 2016)

Les principaux codes de l'apocalypse
Pierre-Gervais Majeau, ptre, diocèse de Joliette
(11 septembre 2016)

Propositions pour une Église d'avenir
Pierre-Gervais Majeau, ptre, diocèse de Joliette
(28 août 2016)

Pardonner: Naïveté ou sagesse?
Pierre-Gervais Majeau, ptre, diocèse de Joliette
(5 juin 2016)

Vivre déjà dans la miséricorde!
Pierre-Gervais Majeau, ptre, diocèse de Joliette
(22 mai 2016)

Ni relativisme ni absolutisme: pour un christianisme d'ici
Pierre-Gervais Majeau, ptre, diocèse de Joliette
(15 mai 2016)

Quand la religion se fait prétexte
Pierre-Gervais Majeau, ptre, diocèse de Joliette
(1 mai 2016)

Satan et l'enfer: On en parle encore?
Pierre-Gervais Majeau, ptre, diocèse de Joliette
(24 avril 2016)

Pour se défaire des ses poisons, pour une foi possible encore!
Pierre-Gervais Majeau, ptre, diocèse de Joliette
(17 avril 2016)

L'Apocalypse: terreur ou joyeuse nouvelle?
Pierre-Gervais Majeau, ptre, diocèse de Joliette
(10 avril 2016)

Résurrection: mais pour quel corps?
Pierre-Gervais Majeau, ptre, diocèse de Joliette
(27 mars 2016)

Une vie achevée en résurrection
Pierre-Gervais Majeau, ptre, diocèse de Joliette
(20 mars 2016)

Péché originel ou manque originel de moyen de salut?
Pierre-Gervais Majeau, ptre, diocèse de Joliette
(28 février 2016)

Dieu absent ou réduit au silence?
Pierre-Gervais Majeau, ptre, diocèse de Joliette
(28 février 2016)

Notre Père: une prière tournée vers l'avenir
Pierre-Gervais Majeau, ptre, diocèse de Joliette
(21 février 2016)

Réflexions antérieures




Évangile du 2 avril 2017

Cinquième dimanche de Carême
Jean (Jn 11,1-45)

En ce temps-là, il y avait quelqu'un de malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa sœur. Or Marie était celle qui répandit du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. C’était son frère Lazare qui était malade. Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. »
En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. » Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare. Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait. Puis, après cela, il dit aux disciples : « Revenons en Judée. »
Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récemment, les Juifs, là-bas, cherchaient à te lapider, et tu y retournes ? »
Jésus répondit : « N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ; mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. »
Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je vais aller le tirer de ce sommeil. »
Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. »
Jésus avait parlé de la mort ; eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil.
Alors il leur dit ouvertement : « Lazare est mort, et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! »
Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), dit aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! »
À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà. Comme Béthanie était tout près de Jérusalem – à une distance de quinze stades (c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –, beaucoup de Juifs étaient venus réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère.
Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. »
Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. » Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. » Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »
Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. » Ayant dit cela, elle partit appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas : « Le Maître est là, il t’appelle. » Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva rapidement et alla rejoindre Jésus.
Il n’était pas encore entré dans le village, mais il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré. Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie et la réconfortaient, la voyant se lever et sortir si vite, la suivirent ; ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer. Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus. Dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. »
Quand il vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé, et il demanda : « Où l’avez-vous déposé ? »
Ils lui répondirent : « Seigneur, viens, et vois. »
Alors Jésus se mit à pleurer.
Les Juifs disaient : « Voyez comme il l’aimait ! »
Mais certains d’entre eux dirent : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? »
Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit : « Enlevez la pierre. »
Marthe, la sœur du défunt, lui dit : « Seigneur, il sent déjà ; c’est le quatrième jour qu’il est là. »
Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. »
On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. » Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! »
Et le mort sortit, les pieds et les mains liés par des bandelettes, le visage enveloppé d’un suaire.
Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. »
Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui.


Cinquième dimanche de Carême (2 avril 2017)

Homélie par Pierre-Gervais Majeau, prêtre

« Moi, je suis la résurrection et la vie »

Ézéchiel annonçait déjà que le Seigneur ouvrirait nos tombeaux et qu’il mettrait en nous son Esprit pour que nous vivions. Saint Paul nous rappelle aujourd’hui que nous sommes déjà sous l’emprise de l’Esprit et que cet Esprit qui a ressuscité le Christ donnera aussi la vie à nos pauvres corps mortels. Dans l’évangile de ce dimanche, le Christ se présente comme la résurrection et la vie et par le relèvement de Lazare, il manifestera la gloire de Dieu. La gloire de Dieu, c’est de nous partager sa plénitude de vie. Ce relèvement de Lazare nous présente le Christ, chemin de vie éternelle, vie et résurrection.

Texte intégral



Raymond Gravel, un sacré curé!

Présentation du documentaire
Présenté le jeudi 13 aoùt 2015 à Télé-Québec.
L’abbé Raymond Gravel ne sera jamais canonisé, mais sa vie en aura inspiré plus d’un. Ordonné prêtre en 1986, il a osé remettre en question les dogmes de l’Église catholique, notamment à propos du mariage entre conjoints de même sexe, du droit à l’avortement et de l’euthanasie.
L’amour de l’abbé Gravel pour l’Église l’a poussé à tenter de la moderniser, voire de la défier de l’intérieur pour la rapprocher du message évangélique auquel il croyait. En plus d’avoir été prêtre, Raymond Gravel a aussi été aumônier auprès des pompiers et des policiers, et avant cela, député fédéral pour le Bloc québécois, barman et prostitué. Quel a été le parcours de l’homme derrière le personnage public? Qu’est-ce qui l’a conduit à devenir prêtre alors qu’il a ensuite sévèrement critiqué son institution? (Source: Télé-Québec)

Disponible en visionnement.


Disponible en librairie



Une biographie complète et autorisée a été rédigée avec beaucoup de professionnalisme par M. Claude Gravel.

Pour connaître la vie de l'abbé Raymond Gravel, ce prêtre hors du commun qui nous a quitté le 11 août dernier, ce livre saura sûrement vous intéresser.


Pour en savoir davantage...




par Pierre-Gervais Majeau, ptre

La parabole du marais


Sur la route qui me conduit au bureau, je croise presque tous les matins, un marais situé au creux d’une vallée. Je l’observe tout au long de l’année. L’hiver, il se couvre de blanc et il se fait discret et tout effacé sous la neige. Il se fait alors oublier durant la saison froide. Au printemps, quand les eaux réapparaissent au milieu des joncs et des arbustes jaunis et qu’elles deviennent tièdes sous le soleil ardent, alors un grand réveil de la vie se fait entendre au crépuscule. On entend les appels amoureux de centaines de grenouilles se confondre au milieu de cris stridents. On aperçoit également à l’occasion des canards venus à la pêche à la grenouille ou encore de grands hérons emmanchés d’un long cou et d’un large bec, comme disait jadis le fabuliste. Au cours de l’été, des arbustes abritent de petits nids de passereaux.

Texte intégral

Paraboles antérieures


Disponible en librairie

Pierre-Gervais Majeau relit ici l’Évangile à la lumière des fables de grands auteurs de toutes les époques, d’Ésope au contemporain Bruno Ferrero en passant par Jean de La Fontaine. Textes laïques et chrétiens s’éclairent alors mutuellement, les premiers dévoilant toute leur profondeur spirituelle et les seconds toute leur humanité.

Une fenêtre ouverte sur la liberté et sur la vie en plénitude. Des fables et textes évangéliques réunis dans un réjouissant mariage. Une lecture spirituelle à portée universelle.

Éditions Médiaspaul
256 pages



Mise à jour le 27 mars 2017  -   Contacter le webmestre

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